İffet Halim Oruz

De femmes auteures de la Turquie

IFFET HALIM ORUZ Iffet Halim Oruz , née en Mars 1904, étant la plus jeune de trois sœurs, à Erenköy, Istanbul. Elle est la fille de Monsieur Nizamettin et Madame Saide, la petite fille de poète Monsieur Hilmi, et la cousine de poète Faruk Nafiz Çamlıbel. Iffet Halim, qui est élevée dans un manoir où tout le monde avait l’habitude de lire le journal Cumhuriyet chaque matin, a commencé sa vie scolaire dans une école maternelle à Erenköy, étant l’élève d’Ali Haydar Omir. Lorsqu’elle continuait au Lycée des Filles d’Erenköy, ses parents l’ont tirée à cause de la fièvre typhoïde grave. Elle s’est mariée au colonel Halim Oruz en 1924. Ellle a donné naissance à son fils Ismet en 1925. Quand elle a augmenté sa voix dans les mouvements féministes, son état de sous éducation a tiré l’attention de ceux qui la critiquent. İffet Halim, qui était mal à l’aise d’être accusée d’être sous éduquée, a pris les examens du lycée qu’elle a dû quitter et elle a pris son diplôme. İffet Halim a été s’inscrit au Faculté des Droits à l’Université d’Istanbul en 1936 mais après, elle a passé au Faculté d’Economie et elle est devenue une des premières diplômés de Faculté d’Economie en 1940. Les journaux de l’époque l’ont caricaturées juste parce qu’elle a été diplômée de l’université en même temps que son fils a été diplômé de l’école secondaire. Iffet Halim a voulu s’adresser à doctorat, même si elle a partagé son volonté avec le ministre d’éducation de l’époque Hasan Ali Yücel, elle n’a pas eu une réponse positive. Elle a continué sa décision et elle a voulu étudier la poursuite de prix pour le doctorat, elle s’est adressée à la délégation de Commerce à Istanbul pour travailler dans l’Organisation de Poursuite des Prix. Elle est refusée avec l’excuse de ne pas employer des femmes dans l’organisation. Elle a continué sa persistance et grâce à ses correspondances qui ont des forces, elle a commencé à travailler dans l’organisation de Poursuite des Prix. Elle a continué son service là, pour des années longues. Même si elle a essayé de continuer ses travailles pour le doctorat simultanément, son travail intensif ne l’a pas permis d’accomplir. Avec la promotion de son mari au général d’armée, elle a quitté son travaille à l’organisation de Poursuite des Prix et elle a commencé à donner des lectures d’éthique de presse, d’histoire de presse, et de technique de presse dans le lycée de Journalisme en 1955 et après elle a enseigné l’éthique de journalisme dans l’école supérieur de Journalisme.

Des que’elle était petite, İffet Halim s’est trouvée dans la vie du monde, et elle a reconnu les mouvements des droits des femmes, grâce à la présence de sa mère dans l’Association de Défense des Droits des Femmes de l’Empire d’Ottoman quand elle avait 9 ans. Elle a commencé à être active dans le mouvement féminin, en ouvrant la division de Diyarbakır de L’union Féminine Turque en Avril 29, 1927. Elle a retourné à Istanbul avec la désignation de son mari de Diyarbakır. Elle est allée au bâtiment d’Union des femmes à Cağaloğlu qui allait fermer dans une brièveté et elle a connu la présidente, Latife Bekir. Plus tard, elle est allée à Ankara avec Latife Bekir et elle a demandé de rendre une visite à Atatürk. Apres que ces demandes sont refusées, au mariage de la fille de chef d’état-major Maréchal Fevzi Çakmak, elle a vu Atatürk, et elle lui a parlé de ses idées sur les droits des femmes. Après une conversation qu’ils ont eue sur le sujet d’élection des femmes parlementaire, elle a reçu une invitation officielle d’Atatürk. Dans la réunion réalisée au Manoir de Marmara, avec Atatürk et la commission des Femmes, elles ont demandé des droits politiques pour les femmes. Atatürk leur a demandé d’éduquer les femmes paysannes à propos de ce sujet. La commission a retournée à Istanbul, et a commencé à travailler. Mais İffet Halim Oruz devait s’installer en Afghanistan à cause de la désignation de son mari et elle devait rester loin des affaires à Istanbul pour un duré court. Après qu’elle a retourné dans le pays, à cause de la désignation de Halim Oruz à Ankara, elle a continué ses travaux dans la vie du monde dans des foyers publics à Ankara et dans la Charité. A l’époque où elle était à Ankara, elle a réalisé des travaux coopérant avec des cercles différents à propos des sujets comme le développement de la langue Turque et l’encouragement pour l’usage des produits locaux. Entre les années 1950 et 1960 ‘l’Union des Femmes s’est reconstruite. Le centre était à Ankara et des divisions ont été ouvertes dans les villes d‘Anatolie. İffet Halim a rendu des visites aux villes d’Anatolie avec ses amies d’union, et elles sont participées aux mouvements féminins et aux actions des charités. Plus tard elle est élue pour la présidence de la division à Istanbul d’Union des Femmes Turques. Quand elle est revenue à Ankara de nouveau à cause de la désignation de son mari, elle s’est chargée de la délégation de président d’Union des Femmes Turques. Avant les élections en 1957, elle a reçu une offre pour être un parlementaire de Demokrat Parti (Partie Démocrate), mais après son visite au Chypre, elle a appris que cette offre qu’elle a rapprochée avec un doute au début a perdu son validité. Dès 1927, İffet Halim Oruz s2est chargé de plusierus roles dans des plusieurs cercles, associations, unions et charités. Diagnostisée de Alzheimer, İffet Halim Oruz a perdu sa vie en Aout 20, 1993 a l’hôpital française.

Elle a publié ses premiers articles, dans le journal Halkın Sesi (La voix du peuple) à Diyarbakır. Elle a écrit des articles hebdomadaires sur le sujet de droits des femmes dans le journal de Hakimiyet-i Milliye (Pouvoir du peuple). İffet Halim qui a écrit dans le journal de Ulus (Nation) pour un duré court, elle a continué à sa vie d’écrivain avec le journal Kadın (Femme) qu’elle a commencé à diffuser en 1947. Dans le journal Kadın qui a commencé sa vie de presse officiellement le 1er Mars 1947, İffet Halim s’est chargé de l’administration et d’écrivaine en même temps. Halide Nusret Zorlutuna et Şükufe Nihal sont des personnes importantes pour le magazine avec İffet Halim. Le journal des Femmes est devenu le magazine qui a persisté le plus long temps dans son domaine et après 1955, il est devenu l’organe de presse de la division d’Istanbul d’Union des femmes Turques. Le journal des Femmes a pris le nom Kadın(Femmes) après1965. Le journal qui est pressé pour 33 ans, est fermé après avoir diffusé sa dernière édition au Novembre 1979.

İffet Halim a diffusé son premier livre de poésie qui consiste en 19 poèmes sous le nom Füsun en 1928 avec l’alphabet ancien. Apres son premier livre de poésie ou elle a parlé des sujets personnels et de thèmes de la nature de temps en temps, en 1931 elle a publié son livre de poésie Tul Daireleri. Dans ce livre ou il y a 8 poésies au totale, elle a fait des descriptions des endroits exotiques qu’elle a observé lorsque son voyage en Afghanistan. En 1965, İffet halim a publié encore un livre de poésie avec le nom Kışın Bahar (Le printemps dans l’hiver) et dans le livre d’éloquence Arkadaşlar (les amis) ses discours qu’elle a faits dans des places et des radios, sont collectés. Son dernier livre Türkiye’de Kadın Devrimi (La Révolution Féminine en Turquie) qui porte des caractéristiques autobiographique, il y a des poésies particulièrement de son livre Kışın Bahar. Mais ce livre inclus principalement des informations sur l’histoire des mouvements féminins en Turquie et des articles d’Iffet Halim. A côté de ses livres de poésie, Iffet Halim a écrit un roman. Son roman İstifçi qui est écrit en 1947 et publié en parties dans le Journal Kadın, parle des organisations qui trompent l’état et le marché noir lors de la Deuxième Guerre Mondiale. Dans les années où Iffet Halim a travaillé dans l’Organisation de Poursuite des Prix, elle a lutté contre le marché noir et ses expériences a donné naissance à son roman İstifçi. Encore dans les années où elle a travaillé dans l’organisation de Poursuite des Prix, elle a écrit un live avec Sırrı Yırcalı pour faire un travail sur la situation dur que les pays qui ne participent pas à la deuxième guerre mondiale envisagent. Leur œuvre Türkiye’de Fiyat Murakebesi, Mevzuat ve Tatbikat (La Poursuite des Prix, La Législation, et La Pratique en Turquie) est publié par l’administration des éditions éducatifs en 1944.

İffet Halim a écrit une pièce publiée par la délégation d’éducation qui s’appelle Burla pour l’honneur de dixième année de la République en 1933. La même année, elle a écrit Yeni Türkiye’de Kadın (La femme dans la nouvelle Turquie) qui est publié par Hakimiyet-i Milliye Matbaası (La maison d’imprimerie de la force de peuple). Ce livre qui est écrit dans les années ou Iffet Halim était très actives dans des mouvements féminins, se contruit des chapitres « La femme dans la nouvelle Turquie », « Les idées sur un peuple et La féminité Turque », et « La Femme et l’Economie » et trace un portrait détaillé des idées des mouvements féminins dominant de l’époque et des travaux réalisé.

Les Références :
1- Köse, Erdal. "İffet Halim Oruz'un Hayatı, Sanatı, Eserleri." Tez. Atatürk Üniversitesi, 2006.

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