Evin İLYASOĞLU

De femmes auteures de la Turquie

EVİN İLYASOĞLU Elle est née à Istanbul. Elle a commencé au cours de piano avec Marie Çobangil quand elle avait sept ans. Entre les années 1957 et 1963 elle a été étudiant de Özen Veziroğlu, Şerif Yüzbaşıoğlu, Ferdi Ştatzer et Raşit Abet a le Conservatoire de la Municipalité d’Istanbul. Pendant ses études et après qu’elle a quitté le conservatoire, elle a continué ses travaux de piano particulièrement avec Ferdi Ştatzer.

En 1966, elle s’est diplômée de Robert Collège avec le Prix de Littérature de Halide Edip Adıvar. En 1968 dans le Concours de Critique de Yeni Dergi (Nouveau Magazine) dont les jurés étaient Asım Bezirci, Berna Moran et Mehmet Fuat, elle a gagné avec son épreuve Salkımsöğütün Türküsü (La Chanson du Saule), où elle a étudié la poésie de Nazım Hikmet musicalement. Entre les années 1969 et 1971, elle a participé aux Séminaires de Critique de la Musique et d’Histoire de la Musique Comparative à l’Université de Michigan aux Etats Unis. Elle a préparé des programmes de la Musique Classique Occidentale à la Radio de TRT (la Chaine de Turque Radio et Télévision) entre les années 1973 et 1991 et au Télévision de TRT entre les années 1982 et 1996. Quelques programmes qu’elle a préparés, portent les titres : Initiateurs de la Musique Moderne, Nouveau son Nouvelle Musique, De la Mythologie à la Musique, Interaction en Musique et des Dialogues avec Nos Compositeurs. Ses séries de programmes de radio sous le nom Folklore dans la Musique Moderne, ont gagné le Prix de la Langue de Radio de TV donné par la Fondation de la Langue Turque en 1978 .Entre les années 1982 et 1992 elle a préparé et présenté des séries de TV pour la chaîne TRT : Poursuit en Musique, les Conversations de Musique, De Notre Monde de Musique, D’hier au Lendemain Musique. En 1997, elle a préparé l’exposition des Voix d’Istanbul dans l’enceinte d’Habitat II. Entre les années 1993 et 1997, elle a enseigné à la division de radio et Télévision dans la Faculté de Communication de Université de Marmara. En 2008 elle a gagné le Prix de 8 Mars – 8 Femmes du Syndicat des Ecrivains de la Turquie et le Prix Spéciale du Dénat donné par Université de Boğaziçi.

Dès 1968, ses textes de critique, de l’observation et de conversation sont publié dans plusieurs journaux et magazines comme Milliyet Sanat, Soyut, Somut, Türk Dili, Yeni Gündem, Sanat Dünyamız,Söz, Güneş, Cumhuriyet, Vizyon, Kapris, Çalıntı et Album. Depuis 1987 elle est l’instructeur à l’Université de Boğaziçi et l’organisatrice des Concerts de Albert Long Hall. Depuis 1991, elle l’écrivaine de musique constante du journal Cumhuriyet. Elle est marié avec Prof. Dr. Eyüp Ilyasoğlu et elle a une fille qui s’appelle Ekin.

Appart des programmes de radio et de télévision, elle a été conseillant de musique du programme Il y a l’Art dans l’Agenda. Ilyasoğlu a donné des présentations sur l’histoire de la musique et sur la relation entre la musique et la littérature dans quelques conférences. Les sujets de ses présentations sont Le Passé et le Présent de La Musique avec les Exemples, La Relation de la Poésie avec la Musique, l’Interaction dans l’Art pendant l’Histoire, Notre Musique Moderne, L’Education de Musique, Les Genres de Musique en Turquie, Modernisme, La Musique Moderne de la Turquie, Sur Mozart et Les Portraits des Femmes qui Travaillent. Les travaux d’Ilyasoğlu ont tiré l’attention de la presse étrangère. Dans 135ieme numéro du magazine Français Le Monde Musique, publié en 1990, l’étude d’Ilyasoğlu sur La Musique Moderne Turque a pris une place. Appart de ses livres d’études qu’elle a écrit sur Cemal Reşit Rey, İlhan Usmanbaş et Necil Kazım Aksel, elle a écrit des textes sur les premières sonorisations des œuvres : Suçlu Plak (Le disque coupable) d’ılhan Mimaroğlu, Anadolu (Anatolie) d’Aydın Esen, Sümela d’Ali Darmar, Les Inspirations de La Nouvelle Generations en Musique de Doğu Duyal et d’Atlığ Önder, Atasal de Mete Sakpınar, Les Variations d’Orchestre d’Hasan Uçarsu, Concerto Lirique de Cengiz Tanç, Concerto de Violon de Sıdıka Özdil, Symphonie No :3 de Kamran İnce, Prelude d’Ipek Tongur et Le Concerto de Trombone de Betin Güneş.

Appart de ses articles et de ses études qu’elle a écrit sur la Musique, Evin İlyasoğlu a écrit des biographies des Musiciennes Célèbres. Dans son premier livre Yirmi Beş Türk Bestecisi – Vingt-Cinq Compositeurs Turques- publié en 1989, elle a étudié vingt-cinq compositeurs modernes qui ont donnés des œuvres polyphoniques dès la période de la république. En 2007, elle a développé ses études et elle a préparé son livre 71 Türk Besteci -71 Compositerus Turques-. Evin Ilyasoğlu, qui a publié son livre Müziğin Kanatlarında Söyleşiler –Les Conversations sur les Ailes de la Musique- en 1992, elle a préparé son travaux avec le nom İlhan Usmanbaş’a Armağan –Un Cadeau à Ilhan Usmanbaş- en 1994. Ilyas oğlu qui a continué à travailler sur Ilhan Usmanbaş, elle a publié son travail İlhan Usmanbaş : Ölümsüz Deniz Taşlarıydı –Ilhan Usmanbaş : Il était des Pierres Immortelles de Mer- en 2000. Ce livre est un des livres avec CD qu’elle en a publié plusieurs. Le premier livre avec CD qu’Evin Ilyasoğlu a publié est Zaman İçinde Müzik –La Musique dans Le Temps- en 1994. Le livre qui a sept éditions, prend son sujet de l’histoire de la musique occidentale, son interaction avec autres branches de l’art et l’évolution en soi même par la relation avec les problèmes sociologiques. Ce livre qui est compté un des plus importants livres de l’histoire et de recherche écrite sur la musique est suivit de 10 CDs qui présente des variations de musique contenant des exemples dès les plus anciens aux œuvres modernes. En 1997, Ilyasoğlu a publié son travail de biographie détaillé Cemal Reşit Rey : Müzikten İbaret Bir Dünyada Gezintiler -Cemal Reşit Rey : Les Voyages Dans Un Monde Rempli de la Musique-. Ce livre qui a étudié Cemal Reşit Rey avec tous les éléments de sa vie comme sa famille et le milieu où il est élevé, est suivi par une collection de deux CDs formés des œuvres de Cemal Reşit Rey. La même année, avec son œuvre Galatasaraylı Besteciler –Les Compositeurs de Galatasaray-, elle a présenté une étude collective sur les compositeurs de Galatasary appart que Cemal Reşit Rey. Elle continué à ses travaux de biographie des musiciens en publiant la biographie de Necil Kazım Akses en 1998. En 1998, elle a écrit la vie de soprano Zeynep Yıldız, qui a perdu sa vie en 1997. Son livre Ayla’yı Dinler Misiniz ? –Est-ce que Vous Pouvez Ecouter Ayla ?- est son livre, où elle a commencé avec la biographie de l’artiste de violon Ayla Erduran et elle a utilisé le technique du roman. Ce livre est différent de ses autres œuvres avec ses propriétés de roman.

Teodora’nın Düşmanları –Les Ennemies de Théodora-, publié en 2005 est le premier roman de l’écrivain. Ce roman, qui se passe aux temps anciens d’Arnatvutköy, prend son sujet des rêves de Théodora, qui est Grecque et qui travaille dans un manoir à Arnavutköy. Ce roman, que l’écrivain a inspiré de son enfance qui s’est passé à Arnavutköy, porte les caractéristiques d’un mémoire aussi. La construction qui raconte une seule journée, grâce aux retours faits dans la narration, présente les plusieurs épisodes compris par la tradition de manoir. La distinction entre le haut et le bas de la maison, bouge sur la ligne des propriétaires du manoir et les servants et parle de la distinction des classes sociales que la vie de manoir contient. Le manoir est l’état matérialisé d’une époque de transition. Le monsieur, propriétaire du manoir qui travaille avec les liens d’Europe, qui parle une langue étrangère, et qui offre de champagne et de caviar a ses invités, est un homme moderne, mais le manoir porte les traces profonds des traditions Ottomans grâce à sa texture interne. L’écrivain met Théodora, qui travaille à l’étage milieu du manoir au centre du roman. Théodora prend tout ce qui dérange Monsieur comme son ennemie. Théodora qui écoute les voix dans sa tête, qui fait des rêves érotiques, et qui sait tout ce qui passe à l’intérieur et à l’extérieur du manoir, prend son lieu dans le roman étant un figure symbolique de la culture de minorité qui est une partie monolithique de la vie quotidienne de la société qui évolue de la tradition Ottoman au moderne. Les derniers œuvres d’Ilyasoğlu qui s’est mis encore sur les travaux des biographies de musiciens, après Teodora’nın Düşmanları –Les Ennemies de Théodora- sont sur Nevit Kodallı et Yalçın Tura.

Les Références :
1- "Evin İlyasoğlu: Özgeçmiş." Evin İlyasoğlu. Web. 07 Aralık 2011. <http://www.evinilyasoglu.com/ozgecmisi/>.
2- "Evin İlyasoğlu." PAN. Web. 07 Aralık 2011. <http://www.pandukkan.com/yazarlar/e-f/evin.html>.
3- İlyasoğlu, Evin. Teodora'nın Düşmanları. İstanbul: Remzi, 2005.

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