Nilgün Marmara

De femmes auteures de la Turquie

NİLGÜN MARMARA Nilgün Marmara, poète. Elle est née à Istanbul, étant la deuxième fille du directeur de comptabilité Fikri Marmara de Plevne et de Perihan Marmara de Vidinli. Les années d’nfance et de jeunesse qui sont passé à Kadıköy, sont formées par son père qui supportait la vue gauche et qui disait tout le temps « La religion est le plus grand opium» et sa mère qui n’oubliait jamais ses années d’enfance et de jeunesse qui sont passé en Bulgarie. Lorsqu’elle était à cinquième (11 ans), juste avant les concours de collège, elle a tombé dans la rue et elle a cassé son bras gauche. Malgré elle utilisait sa main gauche d’habitude, dans le concours elle a utilisé sa main droite et elle a réussi l’acceptation par tous les collèges. Ses parents qui l’ont inscrit au Lycée Autrichien au début, ils ont dû la retirer à cause du manque des ressources économiques. A cause de cette situation, Marmara a terminé l’école secondaire et le lycée à Collège et Lycée de Kadıköy Maarif. Plus tard elle a entré la division de la Langue et la Littérature Turque d’Université d’Istanbul, mais elle a décidé de reprendre l’Examen pour entrer aux Universités après qu’elle a vu que la majorité de cette division est formée par des étudiants qui supportent la vue droite. Cette fois Marmara a commencé à la division de la Langue et la Littérature Anglaise à l’Université de Bosphore, et elle est diplômée grâce à son thèse de licence l’Analyse de Suicide de la Poésie de Sylvia Plath.

Le coup militaire de 1980 a changé la vie quotidienne aussi de Marmara comme celle de plusieurs gens. Elle a commencé à réunir avec ses amis dans les maisons et elle a discuté pendant les nuits avec ses amis, dont plupart sont des célèbres de la littérature. Entre ses amies écrivains et poètes célèbres, il y avait İlhan Berk, Fazıl Hüsnü Dağlarca, Cihat Burak, Turgut Uyar, Edip Cansever et Cemal Süreyya. Appaprt de ses noms, il y avait aussi les poètes jeunes de l’époque comme Seyhan Erözçelik, Orhan Alkaya, lale Müldür, Günseli İnal, Cezmi Ersöz, Turgay Özen, et Mustafa Irgat. Elle a d’abord commencé à vivre ensemble avec Kaan Önal qu’elle a connu un de ces parties. Marmara qui disait qu’elle était contre le mariage dans chaque occasion, elle n’a pas pu résister les pressions de la famille d’Onal et de sa propre famille, et ils sont mariés en 1982 lorsqu’Onal faisait son devoir militaire. Elle a terminé son thèse de licence quand elle passait sa lune de miel. Marmara qui n’a jamais eu un enfant, elle transposé sa vue sur les enfants souvent avec ses mots : »Encore un soldat pour l’armé des malheureux ».

En même époque, elle a travaillé dans un village de vacances à Marmaris, puis elle a fait le secrétariat de directeur à Ulusoy. Apres le période court de secrétariat, elle a commencé à travailler dans une agence de publicité avec la position d’écrivain de texte, mais quand ils l’ont demandé d’écrire un réclame de funérailles, elle a terminé son travail le soir de la même journée. Marmara, qui a commencé à travailler au Consulat d’Egypte à Bebek plus tard, elle a quitté le travail après une semaine, en disant « les journées de cinéma commencent ».

Plus tard Marmara qui s’est dévouée à poésie, elle a commencé à taper ses poèmes qu’elle n’a montré à personne sur le dactylo lorsqu’elle était avec son mari qui est allé au Lybie pour travailler pour seize mois. Le couple qui n’a pas pu résister l’environnement oppressif de Lybie, malgré leur retour à Istanbul, les jours qui se sont passé avec le combat entre les rôles sociaux de Marmara et son caractère poète ont mis son âme dans l’obscurité de plus en plus. Elle s’est suicidée en sautant dehors de la fenêtre de leur maison à cinquième étage, à Göztepe l’Octobre 13 en 1987.

Ses poésies qu’elle avait partagées seulement avec ses amis poètes, sont publiées apres sa mort avec le nom Daktiloya Çekilmiş Şiirler –Des Poésies Tapées sur le Dactylo- en 1988. Dans ce livre qui contient les poésies écrites entre les années 1977 et 1987, jusqu’à un mois avant de la mort de la poète, on peut observer la transformation de thèmes et de style dans les poésies de Marmara.

Les poèmes de Marmara est un retour au monde interne de l’homme. L’objectif du personnage de poésie qui essaie de rattraper « Moi-même », au-delà d’un « moi-même » en conscient, est de tenir l’essence de la personnalité, les couches du subconscient. C’est pourquoi les lignes de Marmara visent de retirer celui qui est dans le plus profond comme une main mis dans le personnage de la poésie, et ça porte un autisme. Cet autisme dans le monde interne de Marmara qui parle en laissant le monde à l’extérieur, arrive à une nullité. Dans ses lignes, la naissance et le début de la mort, et l’existence est enceinte pour l’absence.

1.
Un fleur doit rester fermé./ Sinon ils absorbent le temps de son heure/ Ou avec l’eau, ou avec le sol,/ tous les amants./ On vole leur couvertures d’un coup/ de son défaut, ou avec le géant/ ou avec le nain.

2.
Moi, je mangeais mes mûres à l’époque,/ Pour la silence et la beauté./ Je transformais en un rossignol/ Qui donne des stylos,/ J’appelais l’été/ Et je savais encore/ Que la fleur va plutôt fermer.

3.
Nous avions même pas un oreiller plein,/Le miracle invisible de la face de l’ensemble/ Qu’on peut attacher./ Tout le monde répétait,/ « Combien de couleur sur vos visages,/ Cet éclat –Disparaître regarder-« / Mais les faisceau de couleur étaient nos morts ensemble,/ Que je me cache dedans et que je refuse ma vérité là-bas.

Même si parfois le visage sale, chaotique et pauvre de la ville se montre, les poèmes transforment les concrets en abstrait. Ses poèmes ne sont pas des fenêtres qui s’ouvrent au monde extérieur mais au contrer des portes qui se ferment et Marmara tricote ses poèmes autour d’elle comme un cocon. C’est peut-être la raison qu’elle utilise les images de miroir et d’œil tourné à elle fréquemment.

Comme elle a précisé dans son thèse et dans ses articles qu’elle a écrit sur Sylvia Plath, dans les poésies de Marmara aussi le personnage de poème et la poète sont très proches. Cette proximité fait une association entre les poésies de Marmara et des poésies Confessionnal. Dans son article sur la poète Confessionnal Sylvia Plath : Bir Dişi Lazarus –Une Lazare Femelle- Nilgün Marmara explique :

M.L. Rosenthal, critique, qui a étudié la poésie Américaine et Anglaise après la 2ième Guerre
Mondiale, a nommé un groupe de poètes : les poètes Confessionnal ou les poètes d’expérience
personnelle. Les poètes Américaines du courant Confessionnal sont, R. Lowell, T. Roethke, J.
Berrymann, A. Sexton et Sylvia Plath. Dans les poésies de ces poètes, on peut trouver largement
les Symbolistes, les Surréalistes et un peut les Transcendantalistes. La caractéristique
complémentaire du courant Confessionnal apparait dans la descendance du poète sous le sol, qui est en
recherche de d’affirmation de soi, c’est-à-dire ceux sont des poésies écrites par Hadès. Ces poètes, dont
on parle étaient sur la division de l’atrocité du siècle, et ils désiraient de créer un nouveau soi, en oubliant
leur propre identité dans la douleur universelle.


Même si elle utilise les éléments de la nature souvent, ces éléments ne sont pas des notes sur le monde extérieur, mais au contraire, ils continuent à être des réflexions d’un retour à l’intérieur. Les fleurs, les saisons, les animaux, le soleil, particulièrement la lune et les couleurs sont des symboles communs dans ses poèmes. Le symbole d’oiseau, surtout la mouette est utilisée fréquemment dans les poésies de Marmara. Les moments, les mémoires et les situations sont transférés par ces symboles.

La voix du personnage de poème est fragile. L’amnésie, le fait d’oublier et la confronte avec le passé sont the thèmes qu’on voit souvent dans les poésies. Dans les poèmes, lorsque le corps et l’esprit sont des faits indépendants de l’un à l’autre, le corps est le fait qui est concrète et qui est mis à part, l’esprit est le fait qui est abstrait et qui est préféré.

Mon corps forcé a juste un peu de temps encore, /Je dois mourir comme je suis, comme
je suis..
Sans penser les amis, les parents et aucun espoir/ Je dois morceler ce corps odieux avec
mon cerveau !


Au contrarie de l’usage traditionnelle de la maternité, dans les poésies de Marmara, quelque fois c’est un symbole répugnant. Malgré les images des mères transférées avec les descriptions comme des seins qui donnent du sang au lieu du lait, et des ventres poilu, les symboles de l’enfant et de bébé représentent l’innocence. Mais, leur innocence n’est pas dirigée vers un futur heureux mais vers la mort, parce que selon Marmara « être donné la naissance est un crime ». Dans son thèse, l’Analyse de Suicide de la Poésie de Sylvia Plath, pour les thèmes de la naissance et du mort, elle dit comme ça : « Beckett dit que notre mères ont ouvert leurs jambes au-dessus de notre tombes, et elles nous ont accouchées dans notre tombes. Plath, qui est au courant de cette information bizarre, ne dénonce pas le mort à côté d’elle. » Il est possible de faire la même description pour les poèmes de Marmara.

Vers les dernières années de sa vie, lorsque ses poèmes deviennent de plus en plus obscurs, les couleurs, et les symboles de la nature dans ses poésies commencent à perdre leur magie, et à transformer dans les formes extraordinaires. « Apres la magnolia perd sa raison », le rose est maintenant la couleur « du rat née mort », et le journal est « le journal de mon grand-père rempli de crachat délicieux ».

Dans les poésies, son style aussi est dans un but de casser la langue. En jouant avec les mots ordinaires, elle réveille la perception de lecteur. Hülya Soyşekerci, compte les mots différents qu’elle a confrontés dans les poèmes de Marmara dans son article En Poursuite de la Vie et des Lignes de Nilgün Marmara :

« L’axiome, s’éloigner, se regardant, restant, le centre, terrible, la molécule, la bénédiction, équivoque, sincère, l’ami de malheur, ignorer, se taisant, préféré, la vue, infortuné, optimiste, appelant, s’expliquer, s’amonceler divin, se garder, enterré dans la lune, pré informé, ancien, le sol- le ciel… » Apres Des Poésies Tapées sur le Dactylo, les notes qu’elle avait écrites son publié dans le livre Kırmızı Kahverengi Defter –Le Cahier Rouge Marron-. Dans ce livre, il y a les notes qu’elle a pris sur les textes qu’elle pensait à écrire dans le futur, les vue courtes sur les livres qu’elle avait lu, ses rêves, les paroles, quelques lignes courtes et des textes courtes formés de quelques phrases.

Les villes ont besoin des espaces de rêves plus qu’elles ont besoin de l’aéroport. Il faut construire des nouvelles espaces de rêves, restaurer les uns qui existent ou bien détruire. Son thèse de diplôme pour l’Université de Bosphore, la division de la Langue et la Littérature Anglaise, l’Analyse de Suicide de la Poésie de Sylvia Plath est publiée en 2005. Dans son these, Marmara n’a pas considéré le suicide de Plath comme un exemple de passivité mais comme une réaction contenant une activité donnée contre le monde externe, et elle a étudié ses poésies en considérant son désir pour mourir.

Plath, qui est la victime d’un peuple qui a appuyé d’être de la deuxième classe et qui ne donne rien qu’une étoffe tissé par la souffrance, refuse de s’accorder, et choisit le suicide comme une réaction inévitable pour la laideur des entités sociales, et en accord.

Les References
1- Marmara, Nilgün, Daktiloya Çekilmiş Şiirler, İstanbul, Everest Yayınları, 2010.
2- Marmara, Nilgün, Kırmızı Kahverengi Defter, İstanbul, Telos, 2000.
3- Marmara, Nilgün, Sylvia Plath’ın Şairliğinin İntiharı Bağlamında Analizi, İstanbul, Everest, 2007.
4- Marmara, Nilgün, “Sylvia Plath: Bir Dişi Lazarus”, Şiir Atı, İstanbul, Eslek Matbaası, Aralık 1987, p.169-173.
5- Soyşekerci, Hülya, “Nilgün Marmara’nın Yaşamı ve Dizelerinin İzinde”, Kurgu, 2011.

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