Zabel Yesayan

De femmes auteures de la Turquie

ZABEL YESAYAN Elle est née en 1878 au quartier Üsküdar, à Istanbul. Elle a étudié à l’école primaire Surp Haç. Ses premiers articles ont été publié dans la magasine Dzağig (Fleur) dont le rédacteur en chef était Arşag Çobanyan. En 1895, elle est partie à Paris à cause du chaos politique dans le pays. Elle a suivi des cours de politique à l’Université de Sorbonne et est devenue la première femme arménienne qui était étudiante à l’université. En 1900, elle s’était mariée avec un peintre appelé Dikran Yesayan dont le lieu de naissance était Istanbul. Ils ont eu une fille et un garçon : Sofi et Hrand. Elle est rentrée à Istanbul en 1902. Elle écrivait des articles pour les journaux importants de l’époque comme Masis et Arevelyan Mamul (Presse d’Orient). Elle publiait des œuvres très réussies. Son livre Geğdz Hancarner (Les faux génies) où on satirisait les intellectuels arméniens était arrêté à cause des critiques. Dans cette année-là, elle a commencé à vivre encore une fois à Paris et elle y est restée juqu’à la déclaration de la monarchie constitutionnelle. Elle est partie à Kilikya pour suivre les conséquences du massacre d’Adana (1909). Elle a écrit ses observations dans son livre Averagnerun Meç (Parmi les décombres) en 1911. Dans ses œuvres, elle avait un discours contre la guerre et la violence. A cause de la guerre qui a commencé en 1914, elle s’est enfuie, elle est partie en Bulgarie. Après 1916, pendant des années, elle a travaillé pour l’organisation des activités d’assistance en Caucase, à Beyrouth et en Egypte. Elle a aidé les orphelins et les immigrés arméniens. Elle a visité l’Arménie soviétique et elle y a déménagé en 1933. Elle était emprisonnée pendant les poursuites de Staline en 1937. Elle était en prison à Bakou en 1942. Elle est morte en 1943 en Sibérie dans des conditions inconnues.

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